N'étaient pas scieur de long qui voulait. Il fallait de la robustesse et ne pas craindre de mouiller sa chemise par tous les temps.
C'était en effet un métier particulièrement pénible.Les scieurs allaient toujours par équipes de deux ; ils habitaient sous une hutte de branchages comme tous les forestiers.
Arrivés à pied d'oeuvre, leur premier ouvrage consistait à construire un chevalet de sciage, le "baudet" ; puis ils procédaient à l'équarrissage -à la hache- des troncs à débiter et commençaient leur ouvrage spectaculaire.
L'un, le chevrier, grimpait sur le tronc enchaîné au chevalet, debout et le plus souvent pieds nus, tandis que l'autre, le renardier, se plaçait en dessous, les jambes fermement écartées. Ils tiraient la scie vers eux à tour de rôle.
Ils débitaient de la sorte des poutres pour les charpentiers, des planchers pour les menuisiers, des traverses et des fonds de waggons pour les chemins de fers, des étais de mine et des limonières pour les charrons.


souche Marin Jahier et Julienne Mahieux
- son fils Pierre époux de Perinne Tanguy
- son petit-fils Julien époux de Jacquette Bihouée
souche Marin Jahier (idem ci-dessus) et Jeanne Garaud
- son fils Olivier époux de Julienne Voisin
- son petit-fils Mathurin époux de Jeanne Hervo
dans la famille JAHIER, le scieur de long se transmettait de père en fils, de même, ainsi les cousins étaient-ils eux charpentiers et scieurs de long
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